LA LEGENDE DES QUATRE T1 : LE CLAN DES LOUPS

la legende des quatre.jpgLes Yokaïs sont des créatures tantôt humaines, tantôt animales. Elles se divisent en quatre clans : Loup, tigre, serpent, aigle.  Quand le corps d’un loup est retrouvé, les héritiers des différents clans enquêtent pour découvrir la vérité et sauver une paix fragile.

La difficulté d’un premier tome, c’est de montrer l’univers, les personnages, tout en racontant une intrigue solide. Avec le thème classique de Roméo et Juliette, Cassandra O’Donnell, aurait pu tomber dans les clichés les plus éculés. Heureusement, ses personnages masculins comme féminins sont assez modernes. Les adolescents veulent, pour la plupart, la paix et protéger leurs familles. Il est intéressant de suivre l’évolution des personnages adolescents dans un monde mené par les adultes, alors que nos héros sont des chefs en devenir. Cassandra O’Donnell traite le thème de l’adolescence rebelle, tout en montrant que l’adulte n’a pas toujours raison.

Avec ce premier tome de La Légende des Quatre, on s’attendait à une romance adolescente sur fond de fantasy. Oui, mais ce n’est pas tout. L’autrice exploite complètement les caractéristiques de chaque animal, qu’il soit sous forme humaine ou pas. D’autre part, les personnages sont confrontés aux humains normaux. Le problème de la différence, du racisme, est sous-jacent tout au long du roman. Si l’intrigue est assez forte, on se rend compte que ce tome n’est que premier tome d’une série. On laisse les personnages au milieu de leurs problèmes, autant familiaux que sentimentaux.

Pour illustrer le roman, les éditions Flammarion ont fait appel à l’artiste Xavier Collette. Un choix judicieux quand on voit l’ambiance qui se dégage de la couverture. Là où le côté sirupeux de la romance aurait pu être présent, les nuances de colorisation montrent toute la tension, la brutalité (l’animalité?) qu’il y a entre les personnages. En fond, les yeux des loups. Sur les prochains tomes, il est possible qu’on ai les autres Yokaï.

Alors que le pitch laissait penser à une romance adolescente avec de la fantasy, Cassandra O’Donnell crée la surprise avec ce récit. Devoir envers sa famille, amour, adolescence, racisme sont aux centre de cette intrigue aussi brutale que réjouissante.

LA LEGENDE DES QUATRE T1 : LE CLAN DES LOUPS

AUTRICE : CASSANDRA O’DONNELL

ILLUSTRATEUR : XAVIER COLLETTE

EDITION : FLAMMARION JEUNESSE

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LA CUISINE DES SORCIERS

la cuisine des sorciersPour ce menu, vous commencerez par un potage issu de Babylone (idée de Bartimeus), vous continuez par une galette de sarrasin (recette de Merlin l’enchanteur). Les plus gourmands apprécieront les gâteaux aux framboises de l’ami Bert (proposé par Mary Poppins). Le tout pourra être accompagné de bièreaubeurre (une proposition d’Harry Potter). Le point commun de ces recettes ? Elles viennent toutes de sorciers !

Voilà un livre qui devrait réconcilier amateurs de cuisine et de littérature. Aurélia Beaupommier est une inconditionnelle des deux. C’est pendant un barbecue que ses invités se posent la question de la nourriture des sorciers. Il n’en fallait pas plus pour que la curieuse et gourmande Aurélia se lance à la recherche des recettes. Ne se posant aucune limite de médias, elle explore littérature, cinéma, série télévisée et jeux vidéos.

Le résultat de ses recherches est un livre aussi gourmand que fascinant ! S’il était difficile de passer à côté de la bièreaubeurre d’Harry Potter, on découvre des recettes de schtroumpf, celles des différents Merlins (Disney, Kaamelott, etc), ou bien le jeu vidéo World of Warcraft. Comme tout n’est pas expliqué dans les univers cités, l’autrice a utilisé deux méthodes : Soit la recette est spécifiquement utilisée et on ne change rien, soit la recette est évoquée et alors, l’ancienne bibliothécaire se lance dans des recherches qui évoquent l’univers recherché. C’est ainsi qu’on nous avons une recette vieille de 3000 ans, des recettes américaines typiques des années 50, ou des menus qui proposent des enfants en rôti !

Si l’ouvrage est magnifique, les recettes sont loin de se prendre au sérieux. L’équipe éditoriale avait un mot d’ordre : Se faire plaisir. On trouvera du langage schtroumpf, une imitation de l’oeil d’Agamotto (les amateurs apprécieront), une recette qui se déroule comme une formule magique (à traduire version XXIe siècle). C’est un véritable bonheur à lire. Quant à réussir les mets, on est loin des livres où un masterchef est demandé. Là encore, le mot d’ordre est de se faire plaisir. L’exécution est simple, la plupart des aliments se trouvent facilement… Aurélia Beaupommier s’est donné pour mot d’ordre de tout cuisiner puis de goûter… Un livre de gourmands vous dis-je !

On ne pourrait finir la chronique de ces 100 recettes sans parler de l’équipe éditoriale ! Autour d’Aurélia Beaupommier, ce sont des gourmands passionnés qui ont su mettre en valeur les recettes : Photographie (des véritables plats), décors, maquettes, illustrations… Tout est réuni pour réunir fan des univers imaginaires les plus scrupuleux et gourmets les plus stricts ! Les lecteurs ne s’y sont pas trompés, l’ouvrage est régulièrement ré-édité depuis sa parution en 2016. Fort de ce succès Aurélia et son équipe préparent un autre livre, mais un sort de non-divulgation est jeté dessus !

LA CUISINE DES SORCIERS
AUTRICE : AURELIA BEAUPOMMIER
EDITIONS : SOLAR

LE BON GROS GEANT

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Une nuit à l’orphelinat, alors qu’elle lit un livre, Sophie aperçoit une ombre dehors. Une immense main, des grands pieds, une tête qui la dépasse… C’est un géant. Malheureusement, il l’a vu et il la kidnappe. Emmenée au pays des géants, elle se rend compte que son ravisseur n’est pas ordinaire. Il souffle des rêves dans la tête des enfants et il est végétarien…

Comment ne pas tomber sous le charme des textes de Roald Dahl ? L’auteur britannique s’est fait connaître avec Charlie et la Chocolaterie, James et la Pêche Géante et bien d’autres… Il met toujours en scène des enfants qui arrivent à démener des situations difficiles et toujours avec humour. Pour Le Bon Gros Géant, la situation est double. D’un côté Sophie veut rentrer dans on pays, de l’autre, le Bon Gros Géant doit arrêter les exactions de ses congénères (d’autres géants méchants et plus forts). Pour améliorer une situation quelque peu dramatique, l’auteur a quelques idées loufoques : le Bon Gros Géant s’embrouille dans son vocabulaire, la frétibulle est une boisson qui provoque des flatulences, les rêves sont soufflés par une trompette… L’ensemble égratigne la gentillesse, la grammaire et le politiquement correct, mais il reste l’indispensable : Ça fonctionne ! On suit avec plaisir les aventures de ces deux héros, on essaie de traduire les phrases du géant, pour le plus grand bonheur du lecteur ! Quant à la petite « leçon de morale », Roald Dahl l’assène de la meilleure des façons, je vous laisse la surprise. En résumé, il dit qu’un cancre peut réussir.
Ce court roman fonctionne sur différents registres. Les contes, le monde moderne, l’amitié entre deux personnes différentes. Avec son humour et son insolence, l’auteur fait passer plusieurs images qui pourraient ne pas être correctes, mais tout le monde n’est pas Roald Dahl. Les jeunes lecteurs (et les moins jeunes) vont adorer ce texte qui joue si bien avec le vocabulaire. A ce propos, on pourra signaler le travail formidable du traducteur, Jean-François Ménard. Son texte est limpide, drôle et les idées nombreuses.
On ne peut refermer un roman de Roald Dahl sans parler de Quentin Blake. L’illustrateur sait montrer tout son talent dans les textes des grands auteurs britanniques. Son trait est sûr, va à l’essentiel et pourtant, invite à l’imagination. Là encore, c’est un régal d’associer texte et images.

Récemment adapté à l’écran par Steven Spielberg, Le Bon Gros Géant reste un grand classique de la littérature enfantine. C’est insolent et humoristique et pourtant, on n’oublie pas les valeurs telles que l’amitié. Trente ans après sa publication, Le Bon Gros Géant n’a rien perdu de sa richesse.

LE BON GROS GEANT
AUTEUR : ROALD DAHL
ILLUSTRATEUR : QUENTIN BLAKE
TRADUCTEUR : JEAN-FRANCOIS MENARD
COLLECTION : GRAND FORMAT LITTERATURE
EDITEUR : GALLIMARD JEUNESSE

LE MONDE SECRET DE SOMBRETERRE T1 : LE CLAN PERDU

SombreterreVictor croyait être le seul garçon bizarre de sa classe. Il voit des choses que personne ne voit. Alors quand une nouvelle élève arrive et commence à lui expliquer « ses bizarreries », il en est tout chamboulé. Qui est Alina et d’où vient-elle ?

Voilà un roman jeunesse qui se distingue de la production. Si le fond de l’histoire est assez classique, Cassandra O’Donnell donne une forme réjouissante au récit. Si Alina semble connaître beaucoup de choses sur les phénomènes qui entourent Victor, elle ne connaît pas notre monde et sa naïveté/franchise peut créer quelques problèmes. Elle n’hésite pas à aller au-devant de l’action, tout en restant une jeune adolescente. Un comportement paradoxal qui l’étonne elle-même. Victor a un comportement plus classique, mais il a un vécu avant le déroulement de l’histoire. La venur d’Alina va lui permettre de se sentir plus « normal ». Les personnages ne se comportent pas en héros, l’humour est souvent présent et si Lucas est « le clown » de la bande, on sent qu’il a un rôle à jouer… Plus important que celui de l’auguste. On aurait pu se passer des moqueries sur les adultes du collège, mais du professeur, au directeur tyrannique en passant par l’infirmière et ses remèdes « miracles », qui n’est jamais passé par là ?
Pour ce premier tome, Le Monde Secret de Sombreterre reste mystérieux. Tout au plus sait-on certaines fonctions des personnages et des monstres qui parcourent notre monde. On sent que Victor y est lié, mais pourquoi ? L’autrice réussit à maintenir un semblant de normalité dans ce tome. L’ambiance y est mystérieuse sans être effrayante, malgré quelques scènes de suspense. Le crayon de Jérémie Fleury permet de mettre en images l’univers de Sombreterre. On retiendra particulièrement le mougough : « Un gros iguane poilu avec d’horribles dents de requins et une queue couverte de piquants« .

Un premier tome qui permet de découvrir un univers, qu’on ne verra pas. Des héros qui n’en sont pas et des créatures mystérieuses. Un programme réjouissant qui donne envie de lire la suite.

LE MONDE SECRET DE SOMBRETERRE
T1 : LE CLAN PERDU
AUTRICE : CASSANDRA O’DONNELL
ILLUSTRATEUR : JEREMIE FLEURY
EDITIONS : FLAMMARION JEUNESSE

MEMOIRES, PAR LADY TRENT T1 : UNE HISTOIRE NATURELLE DES DRAGONS

histoire naturelle dragonsIsabelle Trent fut une jeune fille, qui tomba sous la fascination des dragons, au point de vouloir les étudier. Malheureusement, ni son rang, ni son sexe ne lui permettait celà. Après bien des années d’efforts, elle put étudier sa passion, en épousant un homme qui s’y intéressait, mais ne ce fut pas assez. Il fallait participer à une expédition en Vystranie, pour observer les dragons en milieu naturel.

Une Histoire Naturelle des Dragons est le premier tome des mémoires de Lady Trent. Ce personnage (imaginaire) est une naturaliste aussi douée pour écrire que pour décrire les moeurs des dragons. Devenue âgée, elle raconte ce qui a permis qu’elle devienne une référence dans ce domaine. Si ce premier volume se concentre sur une dizaine d’années, si on suit une expédition haute-en-couleurs, si Isabelle Trent est une jeune femme rebelle, c’est le mélange des genres qui est intéressant. Marie Brennan n’en est pas à son premier roman et son expérience sert Une Histoire Naturelle des Dragons.
Ce livre pourrait être les mémoires d’une vieille femme, mais aussi le journal de bord d’une expédition, la critique d’une époque et de la façon de s’entendre avec les autochtones, l’étude des dragons, etc. Aucune de ces descriptions n’englobe tout à fait le livre. Le récit les englobe tous et la narration ne s’encombre pas d’un style particulier (en soi, c’est dommage de ne pas avoir le langage victorien). Malgré son aspect scientifique/biographique, on suit avec passion et amusement les aventures d’Isabelle Trent. La jeune femme n’a que faire des conventions et par maladresse autant que par entêtement, elle réussit à imposer son bon vouloir. Il est d’autant plus intéressant de lire ces aventures, que la narratrice, alors âgée, n’hésite pas à se critiquer, voire à critiquer ses précédents ouvrages ! Elle décrit avec humour comment elle se comportait avec les autochtones, son manque de vocabulaire, ses maladresses. On peut y voir une critique de la société victorienne, autant que la façon de se comporter en expédition (ah, ces moeurs colonialistes).
A la différence de la série Téméraire, on voit peu de dragons, mais leur présence est tangible. Tout autant redouté qu’étudié, ces animaux extraordinaires ne sont que le fond d’un vaste monde imaginaire. La description de cet univers est très bien rendue par l’autrice. Sans trop s’attarder, on aperçoit divers mœurs, religions et civilisations.
Si la lecture est aussi aisée, on le doit à une traduction de talent. Quand on commence à s’engouffrer dans les littératures, certains traducteurs deviennent des références. C’est le cas pour Sylvie Denis (un des grands noms de la littérature). J’avais apprécié son travail sur l’oeuvre de Gail Garriger (encore un XIXème siècle fantaisiste) et son nom (autant que les dragons) ont attiré mon attention sur le livre. Elle s’est emparée des écrits de Marie Brennan pour en faire une traduction brillante  et addictive !

Ce premier tome est aussi bien une étude (passionnante), qu’une aventure (rocambolesque) sans oublier une critique. Marie Brennan réussit un mélange des genres où le sérieux se mélange au léger avec naturel.

MEMOIRES PAR LADY TRENT T1 : UNE HISTOIRE NATURELLE DES DRAGONS
AUTRICE : MARIE BRENNAN
TRADUCTRICE : SYLVIE DENIS
COLLECTION : LA DENTELLE DU CYGNE
EDITIONS : L’ATALANTE

Un autre chronique est disponible sur le site Le Culte d’Apophis

LES YEUX DU DRAGON

les-yeux-du-dragonAu royaume de Delain, tout se passait pour le mieux. Le roi Roland avait deux fils et son aîné (Peter) devait un jour lui succéder. Dans l’ombre, un homme veillera à ce que le royaume de Delain soit malheureux. Cet homme est le conseiller du roi : Flagg

Edité en 1987 et créé pour la fille de Stephen King, Les Yeux du Dragon est un récit à part dans l’univers du King. L’auteur, si habile à nous faire frissonner, serait-il devenu papa gâteau avec sa fille ? Certainement pas. Les 400 pages de ce récit contiennent leurs nombres de frissons, de monstruosités et pourtant, on peut le raconter aux bambins. Les personnages sont travaillés, l’univers est cohérent et la morale est sauve. Cette histoire montre l’importance de la famille à travers la tragique histoire de deux frères. Au fil du récit, on découvrira toute l’histoire du royaume, les raisons d’exister de certains objets et surtout, cette volonté qu’à l’homme de vouloir survivre. Tout à la fois, conte, récit policier et d’évasion, Les Yeux du Dragon a sont lot de surprises et de révélations. Stephen King n’hésite pas à nous aiguiller sur celles-ci, mais il révèle le tout à la fin, pour la plus grand joie des lecteurs.
Raconté par la voix omnisciente d’un narrateur, on aura des digressions, des mises en garde, des rappels, pour que notre attention reste intacte. Quant aux lecteurs qui seraient plus grands, les courts chapitres permettent une lecture aisée.
Si l’univers est à part, on retrouve un personnage dans Les Yeux du Dragon : Flagg. C’est le même personnage qu’on aperçoit dans Le Fleau et La Tour Sombre. Malgré les époques, il est toujours présent, tel le mal absolu, qui renaît à chaque fois. Un personnage des plus séduisants, mais qui est dangereux pour les hommes.
Cette nouvelle édition permet de (re)découvrir le livre en grand format, avec une maquette soignée. la deuxième de couverture est amovible pour ouvrir les yeux du-dit dragon. On ne vous dira pas pourquoi…

Quand Stephen King s’attaque aux contes, on est loin des contes pour enfants. Avec une narration limpide, un récit haut en couleurs, le maître du frisson fait naître chez les plus jeunes lecteurs une exaltation pour ce royaume de Delain et l’aventure de ces deux princes. A lire encore et encore.

LES YEUX DU DRAGON
AUTEUR : STEPHEN KING
EDITIONS : FLAMMARION

BILAN 2015 : SFFF

sélectionL’année 2015 s’achève. Les premières parutions de 2016 pointent leurs nez. Il est donc l’heure de faire un point sur ce que vous avez apprécié.

Avec plus de 11000 vues et 7000 visiteurs, l’année 2015 a été plus prolifique que 2014 (année de création de ce blog). Je vous remercie de vos visites, des partages, des commentaires. Voici les chroniques les plus appréciées (dans l’ordre décroissant)

Atlas de la France Mystérieuse. Cette anthologie de récits concernant notre pays rafle le prix de la chronique la plus lue. Pourtant, j’avais égratigné les écrits de Fabrice Colin.

Ascenseur pour le Futur est un récit jeunesse. Depuis quelques mois, je le vois régulièrement dans le « top » lecture. Un évènement qui peut s’expliquer par sa sélection aux prix Passerelles et Incorruptibles.

Faire des Sciences avec Star Wars. J’avoue que cette chronique était là pour faire de la visite. Apparemment ça a fonctionné. Ca n’empêche pas de dire que le livre est bon.

La Guerre des Mus T1 est une histoire qui oppose deux communautés : Les rongeurs et les chats. Au milieu, une petite souris, apparemment celle d’une prophétie. Un récit animalier sympathique.

In Cloud We Trust : Frédéric Delmeulle revient au roman avec cette « histoire à voyager dans le temps » déroutante.

Mausolée : Avec Point Zéro, Antoine Tracqui montrait qu’on pouvait mélanger allègrement science-fiction et thriller. Mausolée en est la digne suite. Accrochez-vous aux fauteuils, ça décoiffe !

Virus 57 : Une course contre la montre entre deux jeunes « infectés » et le gouvernement qui les recherches. Haletant de bout en bout !

Nanarland T1 : Ma friandise de ce bilan. Films sympathiques mais fauchés, erreurs de castings, doublage approximatif, rien ne vous sera épargné. Surtout pas les fous-rires !

L’Implacable t1 : Les amoureux des films des années 80 ont du aimer Remo Williams, mais ce dernier titre est un livre. Découvrir l’œuvre originale permet de savourer le film différemment.

La Ligne Verte T2 : Deuxième tome du feuilleton de Stephen King. Tous les éléments se mettent en place pour que l’intrigue démarre. Quand un auteur met son talent sur un feuilleton littéraire. A lire pour ceux qui connaissent mal Stephen King.