QUAI DES BULLES 2015 : JOUR 1

#qdb2015Si l’ouverture du festival ne sera officielle qu’à 19h, les portes sont ouvertes et les premiers visiteurs affluent. Si les accrédités (journalistes, intervenant, auteurs, etc.) prennent d’assaut le bureau pour obtenir les badges, les premiers visiteurs sont des enfants. C’est la journée des scolaires.
Tranquillement, je déambule en rencontrant les auteurs, dont le nouveau tandem de Quai des Bulles : Nicoby/Terreur Graphique. L’un suit l’autre (ou l’inverse). Après ma première interview de la journée avec Joub, je me rends au premier spectacle : Le Collecteur Temporel.
Crée par la fine (ou folle équipe) de la machine à dédicaces, les spectateurs sont devant un mur d’écran, de manettes, avec un dénommé Peter qui semble régler des choses. James et Gordon vaquent à leurs occupations (fumer un bon cigare, déguster un alcool exotique) avant que le président Grant ne leur demande de récupérer des objets appartenant aux personnages de bande dessinée. Ceux-ci ont été volé par le « doc », vil personnage qui ne recule devant rien. Les deux agents (très spéciaux) s’y mettent de bon cœur, mais ils semblent perdus au milieu de leur console géante. Ils vont donc faire appel aux… Spectateurs. Le spectacle qui semblait joyeux devient à ce moment complètement loufoque. Je ne révèlerai rien des péripéties qui attendent spectateurs et comédiens, mais le résultat est de la haute voltige. On s’adresse à tous les publics, il y a plusieurs lectures, le rythme est trépidant, les enfants participent (et se demandent ce qu’ils font là). On rit beaucoup tout en apprenant l’histoire de la bande dessinée. Un spectacle fabuleux à conseiller durant ce week-end.
Revigoré par cet éclat de sympathie, j’ai visité le chapiteau. Relativement peu de monde (il était l’heure de se substenter), j’en ai profité pour saluer les personnes que je connaissais. J’ai pu (enfin) voir ce que donnerait la revue Cas[iers]. Editée par l’association Brest en Bulle, elle rassemble plusieurs auteurs autour de leur vision, passée ou avenir de Brest. Avec près de 200 pages, elle montre tout le potentiel des auteurs. Des styles différents qui explosent à la vue du lecteur et ce, sans savoir l’histoire. Prévue pour l’année prochaine, ce collectif risque d’être un grand moment de l’année 2016. J’étais indécis, je suis conquis !
Après un repas sur-facturé, les bagages envoyés à l’ami Yaneck, voici que j’enchaîne avec ma deuxième interview : Guillaume Teisseire. Si le nom ne vous dit pas grand chose, sachez que c’est l’un des créateurs de la plateforme Babelio. J’ai passé un sympathique moment avec ces précurseurs. Ils sont ouverts, ils expérimentent et laissent le « pouvoir » au lecteur.
J’enchaîne avec la rencontre en duo. Si l’année dernière, cet exercice s’est bien passé, cette fois je suis avec Un Amour de BD. L’ami Jacques m’a convié à une interview vidéo… Une première! Nous questionnons Joël Parnotte sur sa dernière oeuvre : Le Maître d’Armes. Un moment passionnant avec des personnes passionnées et pertinentes. Un excellent moment dont je n’aurai pas à faire le montage.
Normalement, j’aurais dû passer un moment avec Florent Maudoux et Sébastien Vastra. Malheureusement, si cet instant sympathique n’a pas pu se faire, j’ai pu assister à un duo EXCEPTIONNEL ! Je n’emploie pas les majuscules au hasard. Si les lecteurs peuvent apprécier Florent Maudoux (Freaks Squeele), connaissez-vous le travail de Kim Jung Ji ? Cet artiste coréen s’est fait connaître en France avec Spy Games. Toute la presse l’encensait, mais je n’ai pas suivi.
Là, j’ai été bluffé !


Eh oui ! C’était l’heure de retrouver Marion Montaigne pour un calage technique avant la table ronde de Dimanche. Si ça m’a permis de regarder des inédits de Tu Mourras Moins Bête, j’ai pu discuter simplement avec cet auteure, simple, drôle et qui me donnait de nouvelles idées pour notre table ronde. Comme toujours, nous avons été accueilli par l’organisation de Quai des Bulles. De petites mains dont on ne parle pas assez, mais qui bossent. Marion Montaigne est exigeante avec son travail, derrière ce visage qui n’hésite pas à rire. Olivier Jouvray nous rejoint pour ma dernière interview de la journée… Et je ne vous dirais rien sur la cérémonie de Samedi soir, mais je sais tout !
Après l’ouverture officielle par les élus, les discours où se glissent des erreurs, des verres pour ne pas être asséché, voici que le trio Temps de Livres, Les chroniques de L’Invisible et Un Amour de BD est réuni. Nous avons rendez-vous avec mes amis bibliothécaires de la veille. Nous mangeons dans un restaurant indien où une partie de la discussion tourne autour de l’intérêt de la dédicace… Tout un programme ! Si nous avons fini, nous sommes relayés par les éditions Locus-Solus. J’ai appris plus tard que Bruno Brucero avait fait de la table une équipe de football. En effet, ils étaient onze. Quant à nous, nous avons pris une dernière bière à l’alchimiste avant de rentrer et de nous é-crou-ler.

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