QUAI DES BULLES 2014 : JOUR 3

quai2014La normalité voudrait que je commence le matin, mais nous allons commencer cette chronique en remontant le temps de quelques heures. Quand je m’installe dans la chambre, j’essaye de me connecter à Internet. Malheureusement, le wi-fi ne fonctionne pas. Tant pis. J’écris ma chronique, je change le format des photos, je fais le montage sonore de la remise des prix. Sachant qu’à l’accueil, le flux Internet est meilleur, je m’installe dans le canapé. Las, après quelques minutes, la connexion saute aussi. Pour ne rien arranger, les clients me prennent pour le veilleur de nuit et me voici « obligé » d’ouvrir la porte en l’absence de celui-ci. Après plusieurs essais infructueux, je me couche, énervé. Je me réveillais à 7h00, pour la mise en ligne de l’article. Pendant une heure, au bureau de l’accueil, je téléchargeais tout ce qu’il faut. Oui, il m’a fallut une heure, entre la vidéo, l’audio, les images, la mise en page… Merci encore à la jeune femme qui m’a permis de poster mon article. Sauf que j’oubliai de le diffuser… Ma mémoire est une autre histoire.
Avant de se rendre à la salle de projection, je prends un café avec la responsable des projections libres. Nous y rencontrons la plupart du comité d’organisation. Le sourire affiché est le contraire des cernes qui s’accumulent… La fatigue se fait sentir. J’y rencontre Olivier Jouvray. Celui-ci me confie qu’il n’a aucune crainte pour sa nomination de maître de cérémonie et qu’il a déjà quelques idées pour sa collègue Marion Montaigne. Le duo peut fonctionner…
Il est l’heure de se rendre à la salle, j’ai le trac (c’est un bon signe). Avril nous rejoint. Après quelques minutes,Avril-tembouret
nous présentons l’ Histoire de la Page 52, avant de nous asseoir parmi les spectateurs. Dans cette salle, avec un nouveau projecteur, j’ai l’impression de visionner un autre film. Les gens réagissent bien, le temps défile, inexorable. Quand le générique défile, les applaudissements sont comme un signal : me lever, descendre les marches, s’asseoir, prendre le micro et parler. Pendant quelques minutes tout se passe bien, puis Pierre-Marie Jamet (créateur de la Galerie Oblique et créateur de l’exposition Sous le vent des étoiles) nous rejoint. Je ne sais pas ce qu’aurait donné le débat sans lui, mais il a permis d’inviter Evelyne Tranlé (coloriste des albums de Valérian entre autres) et Matthieu Lauffray à la conversation. Un grand merci à eux. Le débat a suivi son cours, les spectateurs ont posé des questions intéressantes, et Avril Tembouret (réalisateur du documentaire) était à l’aise… Mission accomplie pour cette première intervention à Quai des Bulles semble-t-il. La responsable était contente, Avril aussi, donc, je le suis. La conversation se poursuivra avec Marc Bernard, Avril et un producteur autour de la difficulté à adapter ou à produire la bande dessinée à la télévision. Que ce soit Les Pilules Bleues, Entretemps ou Largo, le documentaire, toutes ces productions ont été difficiles à monter.
Le déjeuner sera presque un point presse, puisque deux journalistes de Ouest-France et moi-même mangeons avec l’attachée de presse Bamboo/Grand Angle. Celà permet de faire plus ample connaissance, de montrer le futur programme, dans une ambiance détendue. Nous serons rejoints par Paul Gastine, Anlor et Olivier Martin. Je finirai le repas en présence  des couples Mitton/Lefeuvre. Ils sont drôles et les anecdotes sont croustillantes. Un des éditeurs d’Original Watts veille sur l’auteur. Je dois dire que cet éditeur est doublement méritant. Il met en avant des auteurs dans des éditions de luxe, mais s’ils sont bénévoles, leur métier est d’être pompier ! Un éditeur à suivre de près dans leur travail patrimonial et de nouveauté !
Tranlé-GiraudJe suis en mode festival. Je retrouve Avril Tembouret et Evelyne Tranlé. Celle-ci met en couleurs un album de Jean Giraud. Sa concentration n’empêchera pas sa gentillesse. Elle acceptera la photo que je prendrais d’elle. Le temps quant à lui, restera colérique pendant toute la journée. De l’humidité, du vent et de violentes averses. Alors que je souhaite me prendre un café (pour réchauffer mes os), je rencontre un de mes collègues d’Auracan. Nous discutons de nos interviews tout en déambulant sous le chapiteau. Nous nous arrêterons sur le stand Attakus pour participer à la tombola (il ne gagnera pas) et saluer l’attachée de presse. Le clou de cette déambulation sera le stand Empher éditions avec le tirage de luxe de la saga Triangle Secret/INRI. Je vous laisse regarder l’objet, il est magnifique.
Il est bientôt l’heure de rentrer, sous une pluie torrentielle. Brieg nous apprendra que L’Intégrale Chroniques Outremers est la deuxième vente du stand Dargaud. L’équipe éditoriale peut être fière d’elle !

En écrivant ces quelques lignes depuis Brest, je ne peux m’empêcher de remercier tout ceux que j’ai rencontré, même si je ne les cite pas tous. D’anecdotes en discussions, ils font partie de la légende de Quai des Bulles, qu’ils soient festivaliers ou organisateurs. A propos d’oubli, voici un texte publié par Jean-Luc Cornette sur un bilan de Quai des Bulles. Son roman, Le Pianiste, la sirène et le chevalier semble très bien (dès que ça parle de piano, ça me parle) et j’ai oublié de lui en acheter un. On va résoudre çà…

Crédit photo Histoire de la page 52 : Cécile@quaidesbulles.com

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