QUAI DES BULLES 2014 : JOUR 2

quai2014La troisième journée (mais le deuxième jour, vous suivez ?) commençait rapidement. Je devais récupérer mon autre accréditation, ma chambre d’hôtel, « négocier » une interview avec Jean-Yves Mitton, avant de me rendre à la conférence « Lug ».
Évidemment, rien ne se passe comme prévu. Si l’accréditation et les repas sont trouvés, Aurélie (chargée de l’accueil), ne trouve pas. Heureusement, tout est gardé et après quelques minutes, on m’annonce à l’hôtel Chateaubriand. Armé de mes bagages, je me rends à l’accueil intra-muros. Là, on m’annonce que je suis à l’hôtel de la Cité (?). En effet, trois hôtels appartiennent au même propriétaire… Je prends possession des lieux, je repars vers le festival. J’étais à peine arrivé sur les lieux, qu’on m’annonce que l’interview se fera. Confirmation répétée avant la conférence… Ouf !
Cet évènement mêlant les divers générations de Lug fut mené de main de maître par Philippe Cordier. Le timing fut parfait, les participants répondaient juste aux questions et le débutant comme le spécialiste de la bande dessinée a pu se faire une idée d’un travail fait il y a près de trente ans. Retouches, censures, petits formats, ambiance… Le public participait volontiers en posant des questions pertinentes. On était loin des seules questions de fan ! Je repartais le coeur léger. En attendant de manger, je saluai l’équipe Le Minor/Haslé-Le Gall. Ils étaient accompagnés par de la famille qui connaissait mon patrimoine familial (Batz/Mer, le Micropéra,les Casadesus)… Mon coeur gonflait de fierté ! Quant à mon corps, il dansa pendant le repas ! En effet, Yaneck et moi entrèrent dans un lieu (le low-mac) où la musique afro-caribéenne est reine. Pour le danseur que je suis, c’est un supplice (je n’avais pas de partenaire). La nourriture n’est pas excessive et faite maison. Une excellente adresse avant de commencer les choses sérieuses.jour-2-1
Si l’éditrice de Gulf Stream était retenue à l’accueil, nous pûmes faire une interview croisée de Stéphanie Rubini. La combinaison Les Chroniques de L’Invisible/Temps de Livres est à refaire. Pendant que je lançais les questions, Yaneck, en fonction de la réponse de Stéphanie, la relançait sur un sujet similaire. Une interview sympathique faite sur le bateau des auteurs !
Malheureusement, je ne pouvais m’attarder (mais nous vous confirmons que cette auteur est à suivre !) l’heure d’interviewer Jean-Yves Mitton était proche ! Vu le bruit en salle de presse, je lui proposai de la faire à l’extérieur. C’est ainsi que nous avons discutés, face au sillon, comme « deux vieux amis ». Je ne peux refermer ce paragraphe sans remercier Madame Mitton, qui a su me conseiller sur une des passions de son époux : la musique. Je n’oublie pas non plus la gentillesse d’Original Watts.
jour-2-2La fin d’après-midi approchait et les auteurs se levaient petit à petit. Le débrayage commençait. Malheureusement, la salle Maupertuis ne peut contenir la totalité des auteurs, des journalistes, des éditeurs et des visiteurs curieux… Pour ma part, j’ai pu me glisser à l’arrière. Le SNAC n’a pas répondu qu’au problème de l’augmentation de la retraite complémentaire, mais aussi à la paupérisation des auteurs et des nouvelles lois qui se formulent actuellement. Comment retranscrire 60 minutes de questions-réponses intenses ? Impossible, mais ça sera fait prochainement, car ces problématiques vont plus loin que le seul syndicalisme.
Vint la remise des prix. Pour la dernière fois, Fabien Vehlmann et Gwen de Bonneval jouaient les maîtres de cérémonie. Sur un rythme pétillant, chantant (thème : la comédie musicale), les deux trublions ont remis les différents prix.jour2-4
Cette riche journée s’est terminée par le traditionnel dîner de fruits de mer. Surplombant la baie, au milieu des auteurs, nous avons  dégusté d’excellents produits. Assis à la table Bamboo édition, nous avons parlé de Paris, de Marseille, de blagues de luxe alors que d’autres étaient potaches. Si la plupart des convives sont sortis, je suis rentré pour écrire cet article.

Note : J’ai appris plus tard, qu’un jeune, s’étant fait montrer Régis Loisel, puis Michel Plessix, s’était écrié « Dieu » à deux reprises ! La religion bédéiste est encore en cours !

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